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Activité - Agility

L'agility (« agilité » en anglais) est un sport canin inspiré du jumping équestre. Le principe en est simple : le chien doit enchaîner des obstacles variés dans un ordre précis et en un temps déterminé.

 

Les bénéfices de la pratique de l’agility sont multiples :

  • L'agility est une discipline qui complète parfaitement l'éducation car elle permet d'apprendre en s'amusant. Il est néanmoins nécessaire aux participants de posséder les bases élémentaires d'éducation et d'obéissance, le chien évoluant sans aucun « accessoire » sur le terrain.  Le chien doit par ailleurs être sociabilisé correctement.

 

  • Cette discipline implique une bonne harmonie entre le chien et son maître et aboutit à une entente parfaite de leur équipe. En compétition, le chien répond essentiellement à la gestuelle corporelle et aux commandements vocaux de son maître. Quand le chien est en symbiose parfaite avec son coéquipier canin, il ne parle quasiment plus.

 

  • Par ailleurs, c'est aussi un véritable sport qui permet de travailler souplesse et vivacité. Comme toute activité sportive, elle nécessite un apprentissage encadré et progressif en partenariat avec un moniteur diplômé et d'expérience, afin d'éviter diverses erreurs difficile à corriger par la suite. Afin d’éviter tout risque de blessure, un entraînement régulier et une bonne hygiène de vie du chien (comme du maître !) sont également indispensables.

 

 

L'agility est une discipline ouverte à tous les chiens quelle que soit leur morphologie, sauf contre-indication vétérinaire bien sûr. Tant pour le respect de la santé du chien que pour l’équité de la compétition, les chiens sont répartis en différentes catégories en fonction de leur taille au garrot :

 

  • Catégorie A pour les chiens mesurant moins de 35 cm (hauteur de haies de 35cm).

  • Catégorie B pour les chiens toisant entre 36 et 47 cm. (hauteur de haies de 45cm).

  • Catégorie C pour les chiens de plus de 47 cm au garrot (hauteur de haies de 60 cm).

  • La catégorie D rassemble elle des chiens de tailles variées mais de type « molossoïdes » ou « chiens de montagnes ». Ces chiens, en raison de leur morphologie particulière, sautent à même hauteur que les catégories B. On y retrouve notamment les Dogues allemands, Rottweillers, Montagnes des Pyrénées, Terre-Neuve, American Staffordshire Terriers…

 

En compétition, la précision et la vitesse sont très importantes. En effet, le franchissement des obstacles répond à des règles bien codifiées susceptibles d'entraîner des pénalités. A pénalités égales, c’est la vitesse qui départagera les meilleurs chiens. L’essentiel reste néanmoins de faire sans faute…

 

Le parcours proprement dit aura une longueur de 100 à 200 m. Les vitesses d’évolution, quant-à elles varient, de 2,50m/s à 4m/s (et à 4 mètre/seconde, c’est vraiment du sport !)

 


 

Les obstacles sont de natures diverses :

 

  • Les sauts : haies simples ou oxer, mur, pneu, saut en longueur. Ce sont en général des obstacles que le chien aime, qui « l’accélèrent ». Toute la difficulté réside alors dans le respect du tracé imposé par le juge, plus ou moins sinueux. Si le chien prend un mauvais obstacle, les prend dans le désordre ou franchit un obstacle à l’envers, il est éliminé.

 


 

  • Le slalom : c’est l’obstacle le moins naturel pour le chien. Il ne correspond en effet à rien de ce qu’un chien ou un loup pourrait rencontrer dans la nature. Un slalom fluide et bien négocié fait gagner un temps précieux, un refus ou une faute dans le slalom ruine toute chance de victoire…

 

 


 

  • Les obstacles dits « à zones » : passerelle, pointe et balançoire. Pour franchir ces 3 obstacles, le chien doit impérativement poser au moins 1 patte dans la zone (souvent de couleur rouge), tout en perdant le moins de temps possible.

 

 


 

  • La table, qui oblige le chien, souvent surmotivé, à rester immobile 5 (longues) secondes.

 

 


 

  • Les tunnels, longs ou courts, plus ou moins incurvés, de toutes les couleurs possibles voire transparents ; la chaussette. Là aussi ce sont des obstacles qui accélèrent le chien tout en lui occultant momentanément la vue : gare à l’élimination à la sortie !

 

 

On distingue deux grands types d’épreuves : les épreuves dites « à zones » et les jumpings. Pour le jumping, le juge retire toutes les zones ainsi que la table. Le chien ne marque plus alors aucun temps d’arrêt. La vitesse devient donc essentielle, les bons placements du maître et la précision de sa conduite également.